Benjamin Castaldi raconte les millions de ses années TF1

Benjamin Castaldi n’a jamais vraiment caché avoir très bien gagné sa vie à la télévision. Mais lundi soir, sur W9, l’animateur a donné des chiffres particulièrement précis sur ses années fastes chez TF1.

Invité de Tout beau, tout n9uf, il est revenu sur la période durant laquelle il enchaînait les programmes de la chaîne, notamment Secret Story, dont il a présenté les huit premières saisons entre 2007 et 2014.

Et à l’époque, les montants pouvaient rapidement s’envoler.

Benjamin Castaldi explique avoir bénéficié d’une clause d’exclusivité pouvant atteindre 70 000 euros par mois. Une somme versée pour garantir qu’il ne travaille pas pour une autre chaîne, indépendamment des émissions qu’il présentait.

À cette rémunération venaient ensuite s’ajouter les cachets liés aux programmes. L’animateur évoque environ 30 000 à 40 000 euros hors taxes pour certains primes, ainsi que 15 000 euros hors taxes pour une quotidienne.

En cumulant le tout, Benjamin Castaldi estime avoir pu gagner autour de 1,5 million d’euros sur une année. Et certaines périodes auraient été encore plus lucratives.

Il raconte ainsi avoir connu une année durant laquelle ses revenus auraient atteint environ deux millions d’euros.

Une situation exceptionnelle qu’il précise néanmoins ne pas avoir connue très longtemps. Selon lui, ce niveau de rémunération aurait surtout concerné deux ou trois années de sa carrière.

Ces chiffres donnent une idée de la place qu’occupait alors Benjamin Castaldi dans la grille de TF1. À la fin des années 2000 et au début des années 2010, il est l’un des animateurs les plus exposés de la chaîne, entre téléréalité, jeux et divertissements.

Mais cette période très confortable financièrement n’a pas forcément été synonyme de gestion prudente.

Interrogé sur ce qu’il lui restait de cette époque, Benjamin Castaldi reconnaît avoir beaucoup dépensé et surtout avoir réalisé de mauvais placements. Il estime avoir gagné environ dix millions d’euros nets sur cinq ans chez TF1, tout en expliquant en avoir perdu une partie importante.

L’animateur raconte notamment avoir dépensé sans vraiment compter pendant plusieurs années, entre achats de voitures et train de vie élevé.

Avec le recul, il porte donc un regard assez lucide sur cette période où les revenus pouvaient atteindre des sommets.

Son témoignage permet aussi de mesurer à quel point les contrats des grandes figures de la télévision pouvaient être avantageux à une époque où les chaînes historiques concentraient encore une immense partie de l’audience.

Aujourd’hui, Benjamin Castaldi parle de cette période avec davantage de distance. Mais une chose est sûre : pendant quelques années, la télévision lui aura rapporté des sommes qui donnent encore le vertige.

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